Prendre soin de son châssis

Les spécialistes sont unanimes, il faut prendre soin de son châssis !

Indolore et à la portée de toutes les bourses, AOC vous propose sa méthode en 6 étapes, et en images, pour retrouver un châssis de qualité prêt à accueillir semis et jeunes pousses.

  1. Le châssis paraît à l’abandon, des espèces non désirées s’en sont emparées.
  2. Retirez de l’ensemble de la surface une couche de terre de quelques centimètres
  3. Sortez provisoirement la terre du châssis jusqu’à atteindre la couche de cailloux
  4. Disposez une couche dite chaude composée de paille et de fumier
  5. Ajoutez une couche de terreau mélangé à la terre que vous aviez préalablement ôtée
  6. Votre châssis peut accueillir vos premières plantations

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Compostez vos déchets !

SERDC’est la Semaine Européenne de Réduction des Déchets (SERD) :

Prenons l’exemple d’AOC, où le compost est une ressource très utile ! En effet, le compost est important pour enrichir la terre du jardin et donc produire de bons fruits et légumes, mais aussi pour réduire la quantité de déchets dans nos poubelles et dans les incinérateurs ou centres d’enfouissement, ce qui demande moins de transport et rejette donc moins de polluants.

Il faut savoir qu’en moyenne, 30% de nos déchets sont des matières organiques compostables : restes de repas, aliments périmés, peaux de légumes, noyaux de fruits, etc. Voici la liste non exhaustive des déchets compostables et non compostables : http://www.lecompost.info/dechets.php.

Plus d’infos :

Pensez à amener vos déchets compostables lors de vos venues au jardin !

Du bon usage des engrais verts

Entre remblais, argile et sable, la qualité du sol campuséen laisse parfois à désirer. D’où l’intérêt de développer diverses techniques d’enrichissement des espaces cultivés, comme par exemple la plantation d’engrais verts.

Extraits du mémoire de Master 1 de Sélim David, stagiaire chez AOC, intitulé « L’agroécologie à l’échelle d’un jardin partagé » :

« Les engrais verts sont des espèces végétales plantées entre deux cycles de culture pour améliorer le sol. Contrairement à ce que pourrait laisser croire leur nom, l’amélioration du sol ne consiste pas seulement à un enrichissement en nutriment car les engrais verts sont de plusieurs types et peuvent être classés en plusieurs catégories selon l’effet qu’ils produisent sur le sol.

  • Les espèces enrichissant le sol :

Il s’agit des plantes de la famille des légumineuses qui captent l’azote atmosphérique grâce à une symbiose avec des bactéries fixatrices d’azote. Ce dernier s’accumule dans la biomasse de l’engrais vert et bénéficiera à la culture suivante après sa décomposition.

Les espèces utilisées peuvent être la vesce, la luzerne, le lupin, le trèfle ou les pois. D’autres espèces n’enrichissent pas le sol mais limitent grandement le lessivage des nutriments déjà présents en les piégeant dans leur biomasse. C’est par exemple le cas de la moutarde qui est particulièrement efficace pour absorber d’importantes quantités d’azote.

Semis des engrais verts Moutarde en croissance

  • Les plantes améliorant la structure du sol :

D’autres espèces améliorent la structure du sol grâce à leurs réseaux racinaires. C’est le cas de la moutarde, du sarrasin, de la vesce ou du lin. Les racines améliorent la circulation de l’eau : en effet, en se développant elles brisent les mottes de terres, ce qui ameublit le sol. L’eau ruisselle peu à la surface ; le sol est donc protégé de l’érosion. Enfin, une fois morte, les racines constituent une source de nourriture abondante pour les organismes du sol.

Ces plantes ont un réseau racinaire très développé qui peut descendre jusqu’à 80 cm de profondeur pour la moutarde. Des racines profondes vont permettre d’incorporer de la matière organique dans les horizons inférieurs du sol mais vont aussi permettre de faire remonter des nutriments à la surface qui seront accumulés dans la biomasse aérienne.

Les engrais verts entrent aussi en compétition avec les mauvaises herbes et limitent leur prolifération ; c’est notamment le cas du sarrasin. En les fauchant avant la formation de graines ils ne deviendront pas envahissants à leur tour. Dans le jardin, nous avons choisi de semer plusieurs espèces sur une même parcelle pour bénéficier de tout leurs avantages.

Nous avons donc opté  pour un mélange de lupin, de moutarde et de phacélie car cette dernière se développait déjà dans le jardin, ce qui nous a permis de récolter les semences ».

N’oubliez pas non plus de mettre dans votre cadis un peu de BRF et d’herbe tondue pour déguster une bonne lasagne dont la recette  vous est donnée sur ces pages. Rien de tel pour permettre à vos buttes de bien passer l’hiver !

Phacélie en fleur DSCN5674mod

Semaine Européenne de la Mobilité

semaine-mobilité

On entame aujourd’hui la Semaine européenne de la mobilité qui a pour thème la qualité de l’air. Vous pouvez régulièrement voir l’indice de qualité atmosphérique aux arrêts de tramway. Aujourd’hui à Bordeaux, grâce à votre éco-mobilité notamment, l’indice est de 3 (bon).

Au programme cette semaine :

  • Mardi : journée des vélo-écoles
  • Mercredi : journée du transport public
  • Jeudi : journée du covoiturage
  • Samedi et Dimanche : journées des voies vertes

A mon grand désespoir la téléportation n’est pas encore possible. C’est déjà la douzième année consécutive que la semaine de la mobilité est organisée, et vous, comment a évolué votre mobilité depuis ?

Le réseau des transports en commun, actuellement TBC (Tram et Bus de la CUB), renaissait tout juste : les lignes de bus ont bien évolué, le tramway n’était pas encore reconstruit à Bordeaux (opérationnel depuis 2003), les vélos en libre service VCUB sont disponibles depuis 2010, et les BatCUB flottent depuis quelques mois. Les offres s’améliorent, vos comportements aussi ?

Vous pouvez évaluer l’impact de vos trajets pour venir au jardin AOC ou constater l’efficience des transports doux sur le site de l’association Airaq : http://itinerair.airaq.asso.fr/.

 

La bonne saison des poissons

Le « Choix de saison, Choix de raison » c’est aussi pour les produits de la mer !

Nous sommes habitués à avoir tout à disposition toute l’année. La ponte, la reproduction et la jeunesse des poissons sont pourtant des périodes clés et fragiles pour maintenir leur biodiversité, en plus des quotas de pêche. Voilà une liste non exhaustive des produits de la mer à mettre dans vos assiettes :

  • En hiver : Bar de ligne, Brochet, Chinchard, Congre, Coque, Coquille Saint-Jacques, Dorade grise, Églefin, Grondin rouge, Hareng, Huître, Langoustine, Lieu jaune, Lieu noir, Maquereau, Merlan, Poulpe, Sardine, Sole, Tacaud
  • Au printemps : Brochet, Chinchard, Coquille Saint-Jacques, Dorade grise, Églefin, Hareng, Homard, Langoustine, Lieu jaune, Lieu noir, Maquereau, Merlan, Saint-Pierre, Sardine, Thon blanc, Tourteau
  • En été : Anchois de Méditerranée, Calmar, Colin, Coque, Dorade grise, Églefin, Grondin rouge, Hareng, Homard, Langoustine, Lieu jaune, Lieu noir, Maquereau, Merlan, Moule de bouchot, Rouget, Rouget-barbet, Saint-Pierre, Sardine, Tacaud, Thon blancou Germon, Tourteau, Tourteau breton
  • En automne : Anchois de Méditerranée, Bar de ligne, Bulot, Calmar, Colin, Congre, Coquille Saint-Jacques, Dorade grise de ligne, Églefin, Grondin rouge, Haddock, Hareng, Huître, Langoustine, Lieu jaune, Lieu noir, Maquereau, Merlan, Moule, Palourde, Rouget barbet, Sardine, Tacaud

Source : http://www.mangerbouger.inpesweb2.msp.fr.clara.net/IMG/pdf/inpes_manger_bouger_pdf_produits_saison.pdf

Poisson

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